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Xenaline
Princess of the war
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MessageThe L Word Mar 5 Jan - 15:09


► The L Word




Série sur les lesbiennes :mrgreen:





La série



Dérivée du succès de la série homosexuelle Queer as Folk, The L Word a depuis sa création (en 2004) largement dépassé son objectif d’offrir une série représentative de la communauté lesbienne aux USA ; devenant un étendard pour les femmes dans leur ensemble. Une série mais aussi un lieu de représentation unique de la féminité dans toute sa splendeur mais aussi dans sa difficulté, sa complexité. La lettre F comme femme en somme, déclinée de toutes les manières possibles à travers le portrait d’un groupe de femmes : amies et amantes.
The L Word c’est tout d’abord un pari mais pas si risqué que cela pour la chaîne câblée Showtime. La diffusion de Queer as Folks avait montré aux décideurs de la chaîne qu’une série homosexuelle pouvait attirer une audience conséquente. Pour autant, le show a dépassé toutes leurs espérances alors que la communauté lesbienne n’est pas à proprement parlée la minorité dotée de la plus grande visibilité sur les écrans d’Amérique et d’ailleurs. On doit ce beau coup à Ilene Chaiken, jusqu’ici surtout connu pour avoir été productrice du Prince de Bel Air (tout comme la créatrice de Weeds, autre série provocatrice mais dans un autre genre). Un beau succès qui a conquis la communauté et bien au-delà. En effet, rapidement, les femmes hétérosexuelles se sont également intéressées à cette série comico-dramatique leur faisant la part belle avant que les hommes ne tournent à leur tour le regard vers l’écran. Ces derniers le firent en premier lieu probablement pour la nudité et le sexe très explicites dans cette série qui ne cherche pas à cacher la féminité derrière un excès de féminisme. Toutefois on imagine bien que les situations sentimentales et dramatiques typiques aux autres séries finirent naturellement par leur faire dépasser le concept du : « Hey ! Ce sont des filles qui s’emballent ! » pour en faire des fans tout ce qu’il y a de plus ordinaires ; le show ayant des taux d’audience bien plus élevés que ceux d’une simple série de niche.
D’une construction assez classique, The L Word débute, comme nombre d’autres séries, avec un personnage novice intégrant un monde qui n’est pas le sien avant de tâcher d’en faire part et de finalement apprendre à mieux se connaître lui-même. C’est à Jenny, interprétée par la belle Mia Kirshner (l’adjectif peut revenir souvent, toutes les actrices du show sont, intentionnellement, à tomber !) qu’échoie le rôle de la candide. Elle le tiendra au cours de l’ensemble des saisons tant ce personnage étrange (et même traité à part des autres pour sa bizarrerie) semble tout à fait perdu dans son identité sexuelle.
Hétérosexuelle débarquée à Los Angeles pour rejoindre son petit ami, Jenny ne tarde pas à tomber dans les bras de Marina (Karina Lombard) qui vient rapidement briser son couple et le faible équilibre psychologique de la demoiselle. Au fil des saisons, elle tachera de dépasser ses frontières pour mieux trouver son idéal et surtout les origines de son mal être enfouies dans son passé.
Parallèlement évolue un petit groupe de femmes : voisines et amies de Jenny, incluant un couple installé de lesbiennes désireuses de faire un enfant, une autre à la sexualité très masculine (je prends, je largue), une bi et une lesbienne esseulées et une hétérosexuelle en pleine rédemption après des années d’alcoolisme… D’autres femmes aux physiques superbes ne tarderont pas à venir se greffer à ce groupe comme autant de cas de figures de sexualités non traditionnelles : transsexuels, homme lesbienne (si, si !) et autres lesbiennes tentées par l’hétérosexualité... La série ouvre les portes à toutes situations tant qu’elles mettent en scène des femmes ; ou du moins des personnes laissant ressortir leur féminité. Et c’est là qu’arrive tout l’intérêt du show : plus qu’un simple catalogue The L Word se veut une représentation de la condition de la femme vu à travers celles qui ont le plus de mal à faire entendre leur voix, les lesbiennes. Certes, on pourra taxer le show de faire dans le clinquant avec ses magnifiques spécimens (la directrice du casting s’est clairement fait plaisir !) toujours superbement habillés et vivant dans de grands et clairs appartement d’un Los Angeles de rêve mais pourquoi ne pas critiquer de la sorte toutes les autres séries !
The L Word n’est pas plus excessif qu’un Melrose Place ou Sex and The City dans sa description de la vie. Ses décors et ses interprètes apportent du rêve mais tout en dotant les personnages de problèmes bien réels. En effet si, bien souvent, il est plus question des problèmes sentimentaux que financiers des personnages, il reste que des sujets d’importance tels que l’adoption par un couple homosexuel, les difficultés d’une opération pour un changement de sexe (qui courent durant toute les saisons quatre et cinq pour le personnage de Max (Daniela Sea)) quand ce n’est pas le simple regard des proches et des autres sur sa différence… tout est traité sans détour et même au-delà. Rapidement, le show s’est vu le porte drapeau de toutes les causes féministes voire mêmes nationales tels que la guerre en Irak et la politique de Bush fustigée régulièrement par le show (tout en incluant néanmoins un personnage de lesbienne qui se porte volontaire pour partir au combat).
Pourquoi un tel militantisme ; probablement du fait des idéaux de la créatrice du show : Ilene Chaiken mais aussi et surtout du fait des passerelles créées entre le show et la communauté qu’elle prétend dépeindre. Via son site internet, ourchat.com, et la participation active des actrices et auteurs à des manifestations de la communauté, The L Word a réussi à créer des liens forts avec les lesbiennes des États-Unis ; engageant même des artistes homosexuels pour nourrir le contenu musical (excellent) et visuel du show. C’est ce lien étroit que ne veut d’ailleurs pas briser Ilene Chaiken (à moins que ce ne soit les décideurs de la chaîne qui ne souhaitent pas perdre cette audience spécifique) en créant un spin off à The L Word qui débutera dès la fin de la sixième et dernière saison du show. Il prendra pour héroïne l’un des personnages les plus légers et sympathiques du show à savoir Alice (Leisha Hailey) ; la journaliste devenant la figure centrale d’un show dont on ne connaît pas encore la forme exacte.
Bien qu’il ne s’arrête pas véritablement, stopper ce show avant les chutes d’audience est une idée courageuse. Il fallait en arriver là avant que les personnages ne lassent dans leurs quêtes finalement assez peu évolutives. De plus, cela permet aux producteurs et auteurs de faire de The L Word un précédent. Et de créer une continuité puisque, depuis sa création, le show n’a apparemment pas créé d’émule (bien que ce soit monnaie courante dans le milieu télévisuel dès qu’un succès se présente). Le show lesbien se succède donc à lui-même. On n’est jamais mieux servi que par soit même mais pour autant cette décision est assez révélatrice d’une réalité somme toute désagréable. La voie n’a pas été spécialement ouverte à une véritable acceptation par le grand public. La bataille est donc encore loin d’être gagnée…





Les acteurs



Bette Porter ---> Jennifer Beals
Alice Pieszecki ---> Leisha Hailey
Tina Kennard ---> Laurel Holloman
Jenny Schecter ---> Mia Kirshner
Shane McCutcheon ---> Katherine Moennig
Dana Fairbanks ---> Erin Daniels
Kit Porter ---> Pam Grier
Marina Ferrer ---> Karina Lombard
Helena Peabody ---> Rachel Shelley
Moira/Max Sweeney ---> Daniela Sea
Jodi Lerner ---> Marlee Matlin
Tim Haspel ---> Eric Mabius
Carmen de la Pica Morales ---> Sarah Shahi
Tasha Williams ---> Rose Rollins
Papi | Eva Torres --> Janina Gavankar


Ps; House aussi il regarde cette série ^^ Cool


_________________

°¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø Enid Bonham Carter °º¤ø,¸¸,ø¤º°`º¤ø,




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And throughout all Eternity , I forgive you, you forgive me.
William Blake


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